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Restaurant /Bar à vins  Club Jazz

Produits de l'agriculture biologique

4 Quai de la Marine

89000 AUXERRE

Tel : 03 86 34 28 47

 

 

 

 

SERVICE RESTAURANT du mardi au samedi

heures d'hiver:

midi 12h - 13:30h, soir 19h- 21h

En Janvier , c'est fermé ...congés

 

 

 

 

 

 

02/04/2016  -  21h30

LUCY DIXON : jazz swing et claquettes !

De Londres à Paris , de "Stomp" à Gérôme Savary , de "Cabaret" à "Cats" et sans oublier  le Lido  , Lucy Dixon est une parfaite "bête de scène" , qui fait du plateau sa salle de jeux . Elle chante et ses propres compositions et le jazz swing des années 30/40 ,en dansant les claquettes.

 

Ne manquez pas ça !

 

Accompagnée par les excellents guitaristes de jazz manouche, Samy Daussat et  David Gastine , Lucy explore de nouvelles avenues.  Elle cherche…et trouve une formule qui colle parfaitement à son sens inné du show et du swing : conjuguer chant, percussions et claquettes. Un rôle qui lui ressemble.

« Dans mon cœur et mon âme, je suis une artiste de scène. Je ne veux pas juste interpréter des chansons  mais les faire vivre autrement. Créer des moments forts en ayant parfois le sentiment que le temps s’arrête… »

                                                                                    -lire la suite ci dessous ....



La vie est une pièce de théâtre

« La vie d’artiste, c’est un peu comme une pièce de théâtre dont on apprendrait à jouer tous les rôles ! » confie Lucy Dixon. Le premier, elle le décrochera au Lido ! Son contrat terminé, la jeune anglaise remise ses plumes et ses paillettes de Bluebell Girl tout en se promettant de revenir un jour à Paris…

On la retrouve alors dans le West End  à Londres à l’affiche des comédies musicales à succès du moment. Ses qualités de danseuse (elle a étudié la danse classique, contemporaine, le jazz et les claquettes) et de chanteuse font merveille dans des spectacles comme Cats, Follies, Metropolis (mis en scène par Jérôme Savary), le Ballon Rouge, Frogs d’Aristophanes…ou encore dans Cabaret où elle tient le rôle principal de Sally Bowles.

« Puis Stomp est arrivé ! » se souvient Lucy. Nous sommes en 1997 et elle peut exprimer de nouvelles facettes de ses talents : les claquettes et les percussions. Elle participe notamment à la première tournée européenne de la troupe avec des escales parisiennes à la Cigale et au Casino de Paris. Une aventure intense et « musclée » qui se poursuivra durant une dizaine d’années. La nuit venue, lorsqu’elle déchausse ses godillots de  virtuose de la récup’ (Stomp crée de véritables symphonies avec des objets du quotidien), Lucy Dixon commence à écrire des chansons. Des ébauches qui deviendront plus tard des partitions. En 2006, elle enregistre un premier disque « Me Is You Now » (Cristal Records), puis en 2011« One Too » (Plus Loin), un projet basé sur l’improvisation jazz, électro et pop, concocté avec  l’iconoclaste Professeur Inlassable.

Entretemps, elle a réalisé son rêve de s’installer à Paris dans le quartier de Montmartre où elle a vécu à ses débuts. Et elle se produit dans les clubs de la capitale, tels que le Duc des Lombards, le New Morning, le Sunset, le China Club, au Festival « Jazz à Saint-Germain-des-Prés ».

Accompagnée d’un solide trio issu du jazz manouche: le guitariste Samy Daussat et les frères David (à la guitare) et Sébastien Gastine (à la contrebasse), Lucy explore de nouvelles avenues.  Elle cherche…et trouve une formule qui colle parfaitement à son sens inné du show et du swing : conjuguer chant, percussions et claquettes. Un rôle qui lui ressemble. « Dans mon cœur et mon âme, je suis une artiste de scène. Je ne veux pas juste interpréter des chansons  mais les faire vivre autrement. Créer des moments forts en ayant parfois le sentiment que le temps s’arrête… »

Pour l’heure, elle a choisi de travailler « à l’ancienne », rodant en concert,  pendant plus d’un an, les titres de son prochain album « Lulu’ Back in Town » (sortie prévue au printemps 2015). Pas de compositions personnelles cette fois, mais des standards des années 30 et 40, de Fats Waller en passant par Fred Astaire, en version acoustique. « J’aime l’idée de pouvoir jouer partout, en toute liberté et sans ampli. J’ai même vendu ma boîte à rythmes ! » confesse-t-elle. Un opus qui bénéficie de la complicité de  Steve Argüelles à la réalisation, de Philippe Tessier Ducros au son, de ses musiciens attitrés avec, en bonus, la participation du pianiste Laurent de Wilde sur deux titres.  « Lulu est le surnom que me donne mon père. Il résonne en moi. » Et devrait résonner longtemps auprès du public…